Un toit vert au dessus de la tête

En hiver, la neige sur les toits verts peine à fondre. Pas seulement parce qu’un ensemble végétal recouvre la toiture, mais parce que ce jardin terrasse  assure une excellente isolation. Soit moins de dépenses énergétiques en  hiver et un logement plus frais en été. Le toit vert connaît encore beaucoup d’autres avantages, pas toujours prouvés scientifiquement.

 De nombreuses citadins optent pour une toiture verte afin d’améliorer l’aspect de leur bâtiment ou tout simplement pour apporter une touche de vert supplémentaire dans le quartier. Un petit coin de nature supplémentaire  et une oasis de calme en quelque sorte, grâce à une adroite juxtaposition de mousses, plantes et autres herbes résistantes au vent, à la chaleur, au gel ou au dessèchement. Un jardin qui a un prix: de 25 à 75 euros par m2, en fonction de  l’épaisseur du sous-sol et de son inclinaison. Mais l’allongement de la durée de vie de la toiture réduit à néant les considérations pécuniaires. Qui plus est, le toit vert fait l’affaire de tous : celui-ci ne se limite pas à augmenter la biodiversité, ses vertus lui permettent également de limiter le réchauffement climatique et d’aider par là même à répondre aux conditions du protocole de Kyoto.

Il est souvent admis  que le toit vert permet de diminuer la quantité d’eau de pluie déversée  dans  les égouts lors des fortes averses, une partie de l’eau étant maintenue dans les différentes couches du sol. Une étude du centre scientifique et technique pour la construction (WTCB) a en effet constaté il y a quelques années que les toits verts ont un effet retardateur sur les débits de pointes, cependant en cas de saturation du toit, l’effet positif  ne perdure pas.  Selon cette même étude, le toit vert n’a pas vraiment d’influence sur la qualité de l’eau écoulée pour une application domestique, celle-ci  devant au préalable subir un traitement complémentaire à l’aide de filtres au charbon actif pour être consommée.

L’isolation thermique du toit vert ne fait aucun doute. Celui-ci limite en effet les fluctuations de température de la toiture, diminue les températures maximales et augmente les températures minimales. Au final, on bénéficie d’une note  de chauffage moins salée en hiver et d’une atmosphère intérieure plus agréable en été. Avantages complémentaires : le toit vert limite considérablement le bruit et protège le revêtement du toit en doublant sa durée de vie. Assez de raisons donc pour faire grand cas d’une toiture verte,  non seulement pour les particuliers, mais aussi pour les sociétés. Ne reste plus qu’à trouver un jardinier pour préparer la toiture avant l’hiver…

Le point sur la peinture de maison

La peinture est  facile à appliquer et à entretenir, d’une grande variété de couleur et de prix. Elle n’est pas préconisée pour les endroits en contact direct avec l’eau.

Les qualités d’une peinture pour salle de bain

  • Pour les lieux mal ventilées, vous choisirez une peinture spéciale anti-moisissure.

  • Choisissez une peinture qui pourra résister à la chaleur et à l’humidité.

  • Les peintures glycérophtalique, à l’aspect brillant, conviennent bien aux cusines et aux salles de bains.

  • Certaines acryliques conviennent aussi aux salles de bain. Elles s’appliquent plus facilement et sèchent vite.

Les peintures « écologiques »

Les produits chimiques utilisés dans la construction et la décoration de nos maisons, tels que les peintures, colles, moquettes, etc, sont responsables de la toxicité de l’air intérieur de nos habitations. Selon les habitations, la toxicité de l’air ambiant est supérieure à la pollution atmosphérique extérieure.

Les peintures glycéro composées essentiellement de liants, de solvants et de colorants, produits issus de dérivés du pétrole, nuisent à l’environnenent et à votre santé. Suite à une Directive Européenne de 2017, l’utilisation de solvants dans les peintures classiques ne devrait plus dépasser 30 g de composés organiques volatiles (COV) par litre de peinture d’ici janvier 2010.

Les peintures écologiques, (choisissez des peintures labels « eco-label européen » ou « norme NF ») sont composées de matières naturelles, comme la craie, la chaux, l’argile, l’eau et le latex , des huiles végétales, de ricin ou de tournesol.  Perméables à l’eau, sans COV, elles se prêtent bien à une application dans la salle de bain. Leur prix peuvent être comparables aux peintures chimiques à condition de rester sur des gammes de couleurs pastels

Zoom sur le béton ciré

Le béton ciré remporte un franc succès depuis quelques années. Ce matériau noble, brut et solide reste finalement bien méconnu. Éclairage.

Le béton ciré, c’est quoi ?

Le béton ciré est en réalité un mélange de béton et de coulis de quartz projeté sur une surface appropriée. Le béton traverse plusieurs étapes pour parvenir à son aspect final. Il doit d’abord être lissé, ce qui lui enlève son côté granuleux et poreux. Ensuite, il est enduit de résine. Cette résine est indispensable pour le rendre imperméable et le colorer. Elle donne au béton son apparence « cirée ».

Où peut-on mettre du béton ciré ?

Le béton ciré est malléable, il peut épouser diverses formes. Il recouvre les sols, les carrelages, les éviers et lavabos ou encore les baignoires.

Quels sont les avantages du béton ciré ?

Le béton ciré possède avant tout un cachet esthétique et écologique indéniable. Il résiste à l’eau et aux variations de températures. C’est pourquoi, un sol en béton ciré se marie bien avec un chauffage au sol. Brut et solide, il résiste à quasiment tous les traitements. Attention aux rayures toutefois. Pour le nettoyer, un savon de Marseille suffit.

Combien ça coûte ?

Pour un bon béton ciré, il faudra compter entre 100 et 150 €, le m2.

Comment s’en procurer ?

Les produits en béton ciré sont fabriqués en série ou sur-mesure. Il est également possible de faire appel à un professionnel pour installer les dalles qui pèsent lourd. Il se déplacera avec sa bétonnière, mais il s’agit de la solution la plus onéreuse.

Pour les plus bricoleurs d’entre vous qui souhaitent se lancer, des kits de béton ciré sont disponibles et s’appliquent à peu près partout. Pour les personnes en mesure de fabriquer leur béton eux-mêmes, grâce à une bétonnière électrique par exemple, il existe une cire minérale adoptant de multiples colorations capable de recouvrir de multiples sur surfaces.

Livre : Habitat sain et sans allergène

Encore une parution de la prolifique maison d’édition Eyrolles.

Cette fois-ci, l’ouvrage est dédié aux aspects sanitaires de nos habitats et plus largement à tout ce que l’on trouve dans nos maisons : mobilier, produits d’entretien, revêtements de sol, de mur, cosmétiques, vêtements, jouets, décoration, alimentation… Les thèmes sont vastes et donc traités parfois un peu rapidement, mais l’idée est bien là, et le lecteur parcourra au fil du livre les pièces de son logement en dénichant toutes les substances susceptibles d’affecter sa santé. Et, même si nous ne sommes pas d’accord avec tout ce qui est écrit (la VMC double flux y est par exemple déconseillée !), la lecture n’en est pas moins saine.

Et, si vous croyez être à l’abri de cette pollution parce qu’habitant la campagne, sachez que le sujet nous concerne tous : l’air intérieur de nos maisons est plus pollué que l’air extérieur, même en milieu rural.

Habitat sain et sans allergène, Paul de Haut, Éditions Eyrolles – 2008

Matériaux : Belle projection pour le chanvre

Matériau. Les qualités d’isolation du béton de chanvre ne sont plus à démontrer et ce matériau est désormais utilisé jusque dans des immeubles de logements sociaux parisiens. Pour concurrencer les techniques classiques, quelques professionnels rivalisent d’ingéniosité et conçoivent des machines à projeter le mélange chaux-chènevotte.

La toute dernière, inaugurée au printemps 2019, est issue du travail de Process Chanvre, société rassemblant deux entreprises artisanales engagées, SI2C (35) – à l’origine de la première machine à projeter en France – et Batiéthic (76). Les grandes avancées techniques par rapport au premier prototype facilitent sans conteste le travail et l’efficacité de l’application : moins encombrante, pas de poussière de chaux car elle est envoyée humide dans la lance, application possible à une seule main et dans les recoins grâce à la flexibilité des tuyaux et à la légèreté de la lance, possibilité de modifier les dosages chaux et chanvre instantanément, peu de pertes de matière au sol…
Cerise sur le gâteau, Désirée – c’est le petit nom du prototype de cette machine – est même capable de projeter des enduits chaux-chanvre, chaux-liège et bientôt de terre-chanvre… L’objectif de Process Chanvre n’est pas de vendre ses machines, mais de créer un véritable réseau d’applicateurs qualifiés avec mise à disposition de l’outil. À bons entendeurs…

Le panneau solaire mobile : la solution écolo

Une société française développe des panneaux solaires mobiles. Ces panneaux permettent de recharger ses appareils électriques où que l’on soit. À condition, bien entendu, de disposer de soleil.

Pourquoi choisir entre nature et technologie ? Combien de fois faudra se retrouver en panne de batterie en pleine nature avant de recourir à une solution efficace ? En vacances, il est parfois difficile de recharger ses appareils électriques, téléphones, glaciaires, ou ordinateurs, par exemple. Il est aujourd’hui inutile de choisir entre évasion et nouvelles technologies, le panneau solaire met tout le monde d’accord.

Facile et pratique

La société française Far Tools a développé une gamme de panneaux solaires mobiles et faciles à manier. Léger, cet appareil se glisse dans un sac de voyage et se fait discret.

Il puise dans les rayons du soleil, l’énergie qui lui permet de recharger toutes sortes d’appareils électriques. Le temps de charge de cette batterie solaire est identique à celui d’un chargement sur une prise électrique. Le panneau solaire est relié à l’appareil via une prise universelle (USB).

Une série d’indicateurs LED précisent l’état du chargement. Le temps de chargement complet d’un panneau avoisine les sept heures.