S’offrir un dressing… rangé

Optimiser l’organisation de son dressing, rien de plus simple : porte-pantalons escamotable, tringle rabattable, tiroirs à ouverture complète… Les astuces ne manquent pas pour adapter l’espace à tous vos besoins.

dressingLe rangement est devenu votre bête noire ? Pas de panique ! Il existe aujourd’hui des solutions pour remettre de l’ordre dans vos placards, voire y gagner de la place.
Mais avant de tout réorganiser, il faut définir correctement ses attentes.
Le mot dressing est un peu galvaudé. Aujourd’hui, on entend par là soit une pièce à part entière dédiée au stockage des vêtements et accessoires, soit un linéaire XXL qui permet d’exploiter toute la hauteur sous plafond”, explique Annie Kruse, styliste chez Ikea.

À l’américaine ?
En fonction de l’espace dont on dispose et du volume dont on a besoin, on choisira donc la disposition optimale. D’ailleurs, comme le remarque Mme Zeot pour Kazed, “même si le dressing à l’américaine (une pièce dédiée au rangement) fait rêver, l’option linéaire fermé par des portes coulissantes se révèle très esthétique et fonctionnelle aussi. Elle est d’ailleurs plébiscitée comme un réel gain d’espace”.

le bambou dans le jardin

Il existe plusieurs sortes de bambous, après un focus sur les usages du bambou à la maison, lisez ces quelques conseils avant de choisir ceux que vous allez planter dans votre jardin.

bambou-jardin

Types de bambous

– Les bambous nains (pas si nains que ça puisqu’ils peuvent atteindre 1m50 de haut) sont très décoratif, leur feuillage reste toujours de la même couleur, sauf certaines espèces qui changent en fonction des saisons. Mais les couleurs des feuilles restent toujours très jolies (vert, crème ou brun). Cette variété de bambou s’utilise principalement en couvre sol, elle peut remplacer le gazon dans certaines situations. L’entretien se réduit à deux coupes par an.
– Les petits bambous (1.50 à 3 m), souvent utilisés pour former des massifs, sont aussi bien dans un petit jardin que dans un grand. Ils s’accordent parfaitement à une terrasse ou un balcon.
– Les bambous moyens (de 3 à 9m de haut) s’utilisent pour créer des haies, des brises vues et apportent un côté zen au jardin dans lesquels ils sont plantés.
– Les bambous géants (plus de 9m de haut) ne se plantent que très rarement dans les jardins.

Petites astuces pour l’entretien de votre bambou :

La meilleure période pour planter un bambou est la fin de l’été (aout à novembre) car la terre, réchauffée par le soleil d’été favorise leur installation.
Le bambou est mis dans un conteneur qui lui-même est plongé dans un sceau d’eau pendant deux heures pour bien imbiber le substrat et de pouvoir plus facilement desserrer les racines. Faite ensuite un trou deux à trois fois plus grand que le volume du conteneur et si vous voulez, mettez un engrais complet organique au fond.
Pensez à taillez vos bambous pour supprimer les chaumes les plus vieux et aérer la plantation. Pour les bambous nains, la taille consiste à tout couper au niveau du sol.

Livre : le b.a.-ba de l’habitat écologique

On n’aura pas de mal à nous accuser de copinage pour cette note de lecture puisque l’auteur du livre n’est autre que le rédacteur du dossier du présent numéro et le correcteur attitré, mais néanmoins indépendant, de notre magazine.

Sylvain a compilé tout ce qu’il sait sur l’habitat écologique, mais pas sur un mode expert. Le livre est au contraire, comme son titre l’indique, une grande introduction à la question. Il brosse rapidement tous les aspects de ce qui définit une maison écologique, du choix du terrain aux économiseurs d’eau. Mais il n’entre pas dans les détails, que nous déclinons ici à longueur de numéro.

Une sorte d’Habitat écologique en livre pour débutants à offrir à qui a entendu parler de ces choses-là sans avoir encore cerné de quoi il retournait.

Livre : le b.a.-ba de l’habitat écologique Sylvain Moréteau
Editions Saphira –   01 53 26 34 40
Paru le 01/02/2009

Le « Toit Bleu » photovoltaïque de Montreuil-sous-Bois

Le toit solaire photovoltaïque ( le “ Toit Bleu “), situé au-dessus des bureaux du CLER (Comité de liaison énergies renouvelables) à Montreuil-sous-Bois (93), a été raccordé au réseau EDF le 9 avril 2002. Il vient donc de fêter ses cinq années de connexion. En cinq ans, ce sont 110 000 kWh qui ont été produits par cette installation de 220 m² de capteurs.
toit-bleuLe toit photovoltaïque a dépassé les prévisions de production. Alors que les estimations s’élevaient à environ 20 MWh par an, la production annuelle effective a été d’environ 21,62 MWh (moyenne établie sur les productions des quatre années pleines : 2003 à 2006).


Le “ Toit Bleu “ a été réalisé à une époque difficile pour les énergies renouvelables en général, et pour le photovoltaïque en particulier. Le CLER se félicite de constater que cette installation a participé à l’évolution du contexte, devenu depuis beaucoup plus favorable avec, notamment, le crédit d’impôt pour les particuliers, la mise en place du tarif d’achat de l’électricité photovoltaïque à 30 c€/kWh, voire 55 c€/kWh, etc. Quelques barrières demeurent toutefois comme, par exemple, le temps d’attente pour la connexion au réseau.
Les 21,62 MWh de production annuelle du “ Toit Bleu “ représentent l’équivalent de la consommation électrique de plus de 6 familles chaque année, chauffage et eau chaude sanitaire non compris.


L’ installation du toit solaire de Montreuil-sous-Bois a coûté 150 000 € HT. Elle a été financée par l’Union européenne (35 %), la région Île-de-France (20 %), l’OP-HLM de Montreuil (15 %), l’ADEME (15 %), le Département de Seine-Saint-Denis (10 %) et Greenpeace (5 %). Le “ Toit Bleu “ appartient à l’OP-HLM de Montreuil. Il concerne un bâtiment de 4 étages comportant 11 logements et une plate-forme bureautique de 6 associations

La ville 3.0 : la ville sensible

On l’a vu avec l’Ubiboard, l’informatique ambiante est sensible à ma présence, capable de détecter mes préférences et de s’y soumettre, dès lors qu’elles figurent dans mon téléphone portable, pda ou tout autre « device ». Il s’agit ici d’une sensibilité limitée dans l’espace, celui qui a précisément fait l’objet d’une programmation « spatiale » spécifique par les ingénieurs de l’Inria. Seule mon intrusion dans ce lieu, délimité par la portée de la bulle wi-fi, bluetooth ou Rfid associée à l’objet, déclenchera une interaction.

ville

La ville augmentée, et sa machinerie numérique, favorise l’émergence de nouvelles sensibilités urbaines. Nos rapports aux lieux, aux objets, aux immeubles, à l’espace public changent. L’exploration de ces nouvelles sensibilités  mobilise de nombreux artistes, architectes, urbanistes et designers. Une étudiante de l’Ensci, a présenté un ensemble de projets ou réalisations traitant de ces liens nouveaux entre TIC et espace public. Comme « Colour by numbers », une installation interactive suédoise, consistant à installer sur une ancienne tour de télécommunications un éclairage interactif, qui varie en fonction des trajectoires des passants, et des sms que ces derniers peuvent envoyer. Dans le même esprit, on a aussi joué une partie de Tetris sur un immeuble, écrit sur une facade, écouté un message dans un mur, et joué au loup numérique dans la ville (le 1er qui est géolocalisé et tagué a perdu).

On peut vouloir prendre la main sur les façades et les immeubles, on peut aussi, comme à Tokyo près de la gare d’Osaki,  se laisser surprendre par un sol réactif, quadrillés de capteurs sensibles au poids et de leds, propageant à votre passage une série d’ondes lumineuses et de vibrations sur l’espace environnant, physique et liquide. Ce dialogue sensuel avec le sol et l’environnement urbain a été conçu pour apporter un peu de sérennité aux voyageurs stressés qui peuplent ce hub territorial.

Médiatisées par les prothèses numériques urbaines, Internet mobile ou immobiles, le citadin accède à de nouvelles perceptions augmentées. Le jogger peut connecter son Ipod au capteur embarqué dans sa basket, et surveiller sa vitesse, la distance effectuée, le temps de course. Le flaneur peut capter des traces sonores déposées par d’autres sur des audio-tags. A partir d’une cartographie émotionnelle, le curieux peut voyager dans la ville subjective.

 

 

La SAJADE : un éco-revêtement en fibres naturelles

Petit conseil pour votre maison bio-climatique : enduire les murs de SAJADE 

La SAJADE est un éco-revêtement en fibres naturelles, sans joint ni couture. Le mélange floconneux de cotons, fibres végétales et minérales devient un enduit textile par simple adjonction d’eau.
Le revêtement absorbera toute résonance et gèrera près de 3 litres d’eau (buées, hygrométrie de l’air, etc..) par m². Plus de variation d’humidités toute l’année, variations qui perturbent nos voies respiratoire et favorisent les problèmes articulaires. Les buées et moisissures en découlant, même dans les pièces d’eau font partie du passé.
Par ailleurs, toutes blessures, écorchures ou dégradation du revêtement est réparable sans laisser de trace.

Des centaines de structures, composants, pigments, couleurs sont à votre disposition pour donner libre court à votre créativité. Utilisables pour l’entretien des façades . La SAJADE permet non seulement de revêtir des murs et plafonds, mais également tout autre formes ou objet comme les colonnes, les portes, les meubles, les radiateurs, etc… Vous pouvez même l’utiliser pour faire des dessins et fresques en 2D ou 3D.

Depuis 35 ans, nos produits sont soumis au contrôle et à la certification éco-matériaux de l’IBR à Rosenheim en Allemagne. Bis annuellement notre certification est renouvelée sans interruption preuve de notre qualité et efficacité écologique.