Livre : le b.a.-ba de l’habitat écologique

On n’aura pas de mal à nous accuser de copinage pour cette note de lecture puisque l’auteur du livre n’est autre que le rédacteur du dossier du présent numéro et le correcteur attitré, mais néanmoins indépendant, de notre magazine.

Sylvain a compilé tout ce qu’il sait sur l’habitat écologique, mais pas sur un mode expert. Le livre est au contraire, comme son titre l’indique, une grande introduction à la question. Il brosse rapidement tous les aspects de ce qui définit une maison écologique, du choix du terrain aux économiseurs d’eau. Mais il n’entre pas dans les détails, que nous déclinons ici à longueur de numéro.

Une sorte d’Habitat écologique en livre pour débutants à offrir à qui a entendu parler de ces choses-là sans avoir encore cerné de quoi il retournait.

Livre : le b.a.-ba de l’habitat écologique Sylvain Moréteau
Editions Saphira –   01 53 26 34 40
Paru le 01/02/2009

Le « Toit Bleu » photovoltaïque de Montreuil-sous-Bois

Le toit solaire photovoltaïque ( le “ Toit Bleu “), situé au-dessus des bureaux du CLER (Comité de liaison énergies renouvelables) à Montreuil-sous-Bois (93), a été raccordé au réseau EDF le 9 avril 2002. Il vient donc de fêter ses cinq années de connexion. En cinq ans, ce sont 110 000 kWh qui ont été produits par cette installation de 220 m² de capteurs.
toit-bleuLe toit photovoltaïque a dépassé les prévisions de production. Alors que les estimations s’élevaient à environ 20 MWh par an, la production annuelle effective a été d’environ 21,62 MWh (moyenne établie sur les productions des quatre années pleines : 2003 à 2006).


Le “ Toit Bleu “ a été réalisé à une époque difficile pour les énergies renouvelables en général, et pour le photovoltaïque en particulier. Le CLER se félicite de constater que cette installation a participé à l’évolution du contexte, devenu depuis beaucoup plus favorable avec, notamment, le crédit d’impôt pour les particuliers, la mise en place du tarif d’achat de l’électricité photovoltaïque à 30 c€/kWh, voire 55 c€/kWh, etc. Quelques barrières demeurent toutefois comme, par exemple, le temps d’attente pour la connexion au réseau.
Les 21,62 MWh de production annuelle du “ Toit Bleu “ représentent l’équivalent de la consommation électrique de plus de 6 familles chaque année, chauffage et eau chaude sanitaire non compris.


L’ installation du toit solaire de Montreuil-sous-Bois a coûté 150 000 € HT. Elle a été financée par l’Union européenne (35 %), la région Île-de-France (20 %), l’OP-HLM de Montreuil (15 %), l’ADEME (15 %), le Département de Seine-Saint-Denis (10 %) et Greenpeace (5 %). Le “ Toit Bleu “ appartient à l’OP-HLM de Montreuil. Il concerne un bâtiment de 4 étages comportant 11 logements et une plate-forme bureautique de 6 associations

La ville 3.0 : la ville sensible

On l’a vu avec l’Ubiboard, l’informatique ambiante est sensible à ma présence, capable de détecter mes préférences et de s’y soumettre, dès lors qu’elles figurent dans mon téléphone portable, pda ou tout autre « device ». Il s’agit ici d’une sensibilité limitée dans l’espace, celui qui a précisément fait l’objet d’une programmation « spatiale » spécifique par les ingénieurs de l’Inria. Seule mon intrusion dans ce lieu, délimité par la portée de la bulle wi-fi, bluetooth ou Rfid associée à l’objet, déclenchera une interaction.

ville

La ville augmentée, et sa machinerie numérique, favorise l’émergence de nouvelles sensibilités urbaines. Nos rapports aux lieux, aux objets, aux immeubles, à l’espace public changent. L’exploration de ces nouvelles sensibilités  mobilise de nombreux artistes, architectes, urbanistes et designers. Une étudiante de l’Ensci, a présenté un ensemble de projets ou réalisations traitant de ces liens nouveaux entre TIC et espace public. Comme « Colour by numbers », une installation interactive suédoise, consistant à installer sur une ancienne tour de télécommunications un éclairage interactif, qui varie en fonction des trajectoires des passants, et des sms que ces derniers peuvent envoyer. Dans le même esprit, on a aussi joué une partie de Tetris sur un immeuble, écrit sur une facade, écouté un message dans un mur, et joué au loup numérique dans la ville (le 1er qui est géolocalisé et tagué a perdu).

On peut vouloir prendre la main sur les façades et les immeubles, on peut aussi, comme à Tokyo près de la gare d’Osaki,  se laisser surprendre par un sol réactif, quadrillés de capteurs sensibles au poids et de leds, propageant à votre passage une série d’ondes lumineuses et de vibrations sur l’espace environnant, physique et liquide. Ce dialogue sensuel avec le sol et l’environnement urbain a été conçu pour apporter un peu de sérennité aux voyageurs stressés qui peuplent ce hub territorial.

Médiatisées par les prothèses numériques urbaines, Internet mobile ou immobiles, le citadin accède à de nouvelles perceptions augmentées. Le jogger peut connecter son Ipod au capteur embarqué dans sa basket, et surveiller sa vitesse, la distance effectuée, le temps de course. Le flaneur peut capter des traces sonores déposées par d’autres sur des audio-tags. A partir d’une cartographie émotionnelle, le curieux peut voyager dans la ville subjective.

 

 

La SAJADE : un éco-revêtement en fibres naturelles

Petit conseil pour votre maison bio-climatique : enduire les murs de SAJADE 

La SAJADE est un éco-revêtement en fibres naturelles, sans joint ni couture. Le mélange floconneux de cotons, fibres végétales et minérales devient un enduit textile par simple adjonction d’eau.
Le revêtement absorbera toute résonance et gèrera près de 3 litres d’eau (buées, hygrométrie de l’air, etc..) par m². Plus de variation d’humidités toute l’année, variations qui perturbent nos voies respiratoire et favorisent les problèmes articulaires. Les buées et moisissures en découlant, même dans les pièces d’eau font partie du passé.
Par ailleurs, toutes blessures, écorchures ou dégradation du revêtement est réparable sans laisser de trace.

Des centaines de structures, composants, pigments, couleurs sont à votre disposition pour donner libre court à votre créativité. Utilisables pour l’entretien des façades . La SAJADE permet non seulement de revêtir des murs et plafonds, mais également tout autre formes ou objet comme les colonnes, les portes, les meubles, les radiateurs, etc… Vous pouvez même l’utiliser pour faire des dessins et fresques en 2D ou 3D.

Depuis 35 ans, nos produits sont soumis au contrôle et à la certification éco-matériaux de l’IBR à Rosenheim en Allemagne. Bis annuellement notre certification est renouvelée sans interruption preuve de notre qualité et efficacité écologique.

Tout sur le bambou dans la maison

Le bambou est une plante archaïque et pourtant très actuelle. En effet, aux jours ou le développement durable, l’écologie et le bio sont les priorités de tous, le bambou est désigné comme le plus écologique de tous les végétaux. Plante renouvelable, peu couteuse et quasi inépuisable, le bambou est de plus en plus utilisé dans les constructions de maison.

bambou

Plus résistant que l’acier, le bambou peut résister à des vents extrêmement puissants et c’est une des raisons pour lesquelles on l’utilise désormais pour construire des maisons. Une maison en bambou sera plus résistante qu’une maison en bois, durera tout aussi longtemps et apportera une meilleure résistance aux intempéries. Si le bambou à des propriétés naturelles para-cyclonique et parasismiques, les maisons en bambou ne protègent pas des catastrophes naturelles.

Le bambou est également utilisé dans le mobilier, notamment dans le style de déco zen et chic. Tous les produits en bambou manufacturés sont recyclables et biodégradables. Par ailleurs, le bambou entre de plus en plus dans la composition d’objets technologiques (haut-parleurs hi-fi, casque de moto,…).

Le bambou est une plante qui :

–  pousse sans engrais ni pesticide
– peut pousser de 1m20 par jour
– absorbe beaucoup de gaz à effet de serre et rejette plus d’oxygène que les autres arbres
–  limite l’érosion, stabilise les sols et les dépollue
Le bambou répond donc aux vertus du développement durable et s’utilise de plus en plus dans la maison, que ce soit dans la construction ou la déco.

Bricoler au naturel

L’automne et l’hiver ne sont pas les meilleures saisons pour jardiner et sortir avec ses enfants, il convient alors de leur trouver d’autres activités qui se déroulent à l’intérieur, comme, par exemple, le bricolage.

Les enfants adorent bricoler, surtout avec papy. Mais malheureusement, il faut que je vous mette en garde, cette activité n’est pas sans risque sur leur santé et sur l’environnement. Les produits utilisés, même les plus anodins, peuvent contenir des substances douteuses.

bricolage

Pourquoi cela devient-il compliqué de bricoler tout en respectant l’environnement et la santé ?

Et bien, essentiellement par ce  que les produits « naturels » pour le bricolage (colles, peintures, décapants…) sont très difficiles à se procurer. On ne les trouve généralement pas au magasin du coin ou dans une grande surface spécialisée.

Il est aussi très difficile de savoir si tel ou tel produit est plus ou moins néfaste. Même si parfois sa composition est indiquée, on ne comprend rien aux formules magiques et aux mots avec plein de consonnes de fin d’alphabet qui sont inscrits sur l’étiquette.

Pire, si l’on prend le cas des éthers de glycol, souvent présentes dans les peintures à l’eau, la réglementation ne prévoit aucun étiquetage obligatoire !

Vos seules planches de salut sont le label NF Environnement et l’écolabel européen.

Pour faire simple, le label NF Environnement certifie les produits qui procurent un avantage sur l’environnement par rapport à d’autres similaires. Cela ne signifie pas toutefois que ceux-ci sont élaborés à partir de matières naturelles.

L’écolabel européen est le label écologique propre à tous les pays membres de l’Union européenne, et ses objectifs sont en gros les mêmes que le précédent.

Alors, si vous pensez, comme moi, qu’il est très important que votre enfant apprenne à bricoler, surtout avec papy, donnez donc à ce dernier ces quelques conseils, lorsque le petit chéri vient le voir le mercredi après-midi :

  • « Papy, si tu décides de faire du collage en carton et papier avec ton petit-fils, prend de la colle dite « blanche » plutôt que la colle universelle qu’on utilise à toutes les sauces, elle est bien plus saine. Si elle a durci, rajoute un peu de vinaigre, elle sera à nouveau opérationnelle. Et si tu n’en as plus, fabriques-en avec de la farine et de l’eau, tu verras que ça marche – tu peux aussi faire de la pâte, mais laisse ça pour mamie… » ;

  • « Papy, si tu décides de peindre le superbe avion en carton que tu viens de réaliser avec ton petit-fils, utilise des peintures naturelles ou écologiques, et pas celles contenant des métaux lourds comme le cadmium, pourtant interdit en Suède » ;

  • « Papy, tu peux récupérer un vieux pinceau tout dur ? Il te suffit de le tremper dans du vinaigre… et oui, encore le vinaigre, et de le faire chauffer pendant une bonne demi-heure dans une vieille casserole » ;

  • « Papy, nettoie tes mains et celles des petits-enfants avec de l’huile de table ou de l’huile d’amande douce, et pas avec du White spirit, très efficace, mais qui pénètre l’épiderme et passe dans le sang » ;

  • « Pas question non plus de jeter les restes de peinture dans l’évier, garde-les pour la prochaine fois ou alors, emmène-les à la déchetterie » ;

  • « Pour finir, une astuce pour le bac qui sert à verser la peinture : mets un petit sachet plastique à l’intérieur, ça évitera d’avoir à le nettoyer et le sachet ira à la poubelle, c’est moins grave que la peinture dans l’égout… ».