L’énergie solaire de plus en plus verte…

Saviez-vous que la Terre reçoit du Soleil 8000 fois plus d’énergie qu’elle n’en consomme actuellement ?

Le solaire est résolument un pari d’avenir : c’est une énergie inépuisable et écologique.
Toutefois les panneaux photovoltaïques vendus par les professionnels comme la pac thermodynamique  coûtent parfois plus d’énergie lors de leur fabrication qu’ils n’en produiront durant toute leur vie…
Mais depuis quelques mois les prix continuent de baisser et surtout, le rendement des panneaux augmentent !

Faites donc attention, lorsque vous vous adressez à un professionnel, à ce qu’il vous vende des panneaux approchants des rendements de 20%.
C’est un gage de qualité, qui vous assure que votre prestataire utilise les dernières technologies, et que votre installation sera vraiment écologique.

Votre maison verte – Les solutions vertes pour une maison écologique

Construire une maison écologique n’est pas à la portée de tout le monde : en effet, même si une maison verte coûte moins cher sur le long terme, l’investissement est tout de même plus conséquent, sans compter qu’il est très difficile d’en trouver sur le marché de l’occasion !

Certes il est également possible de transformer une maison classique en maison « écologique », ou tout du moins en une maison qui consomme peu, souvent en améliorant l’isolation, mais c’est encore un coût conséquent pour une famille moyenne, surtout en cette période de crise où les banquiers sont très frileux…

Alors voyons plutôt les gestes simples et les petites astuces qui peuvent vous faire économiser des centaines d’euros et flatter votre fibre écolo, sans pour autant demander un investissement important.

Economie d’énergie pour les appareils électriques dans la maison

Dans nos sociétés dites « modernes », les appareils électriques pullulent. En 20 ans, ces derniers ont fait tripler notre consommation en électricité. Halte au gaspillage !

  maison  Attention notamment aux réfrigérateurs qui contiennent des fluides frigorigènes fort pourvoyeurs de gaz à effets de serre.

     Voici quelques conseils :

  •  Lorsque vous acheter un appareil pensez aux différents cycles de vie de ce dernier, de sa conception à ce qu’il devient après son abandon.

  •  Éviter la proximité des appareils qui produisent le chaud avec ceux qui produisent le froid.

  •  Penser à dégivrer votre frigo régulièrement.

  •  Attendre que les aliments refroidissent avant de les mettre au frigo.

  •  Ne pas acheter d’appareil dont nous n’avons pas forcément besoin (combien d’entre nous ont au fond du placard, un ou des appareils qui prennent la poussière!).

  •  Éteindre veilleuses et diodes lorsque les appareils ne sont pas utilisés (TV, lave vaisselle…)

  •  Acheter des appareils de type A++ pour la consommation énergétique.

  •  Acheter les appareils de taille raisonnable (frigo, congelateur, TV, … adaptés à votre foyer).

  • A quoi ça sert 3 TV par foyer ?

construction de maison eco-responsables biotech

Ce guide de 130 pages remet quelque peu en cause les modes de construction classique de l’habitat, pour y instaurer un mode de pensée eco-responsable basé sur l’écologie et les nouvelles technologies de la maison.

http://fr.slideshare.net/Pascalf/lnergie-grise-des-matriaux-et-des-ouvrages-guide-biotech?ref=http://www.cours-peinture-porcelaine.com/blog/page/3/

RT 2012 : un pas de plus vers l’habitat écologique !

La réglementation thermique (RT) : une réalité bientôt quarantenaire

En 1973, suite à une décision de l’OPEP (Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole), le monde fut ébranlé par un violent choc pétrolier, une crise énergétique qui conduisit les gouvernements à repenser rapidement la gestion des ressources. Ainsi, dans ce marasme économique et diplomatique, l’on vit rapidement apparaître la première réglementation thermique : la RT 1974. L’objectif était alors simple et clair : réduire d’un quart la consommation d’énergie des bâtiments, afin de contrebalancer l’envolée des prix des hydrocarbures…
Depuis lors, les RT se succèdent et se complexifient, appuyées par une problématique environnementale toujours plus prégnante. Mais toutes ces mesures sont-elles efficaces ?

Qu’est-ce que la RT 2012 ?

Fruit du Grenelle Environnement, la RT 2012 est la nouvelle référence en matière de consommation énergétique pour les bâtiments. Entrée en application le 28 octobre 2011 pour les logements en zone ANRU (Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine), les bureaux, les locaux d’enseignement, et les structures d’accueil dédiées à la petite enfance, elle remplace naturellement la RT 2005. À noter tout de même qu’elle ne sera totalement effective qu’à partir du 1er janvier 2013, lors de son application aux bâtiments résidentiels hors zone ANRU.
Fidèle aux principes de base de la norme BBC 2005 (Bâtiment Basse Consommation), la RT 2012 va toutefois plus loin. Parmi les changements les plus drastiques, on peut notamment citer la division par trois de la consommation énergétique primaire des bâtiments neufs, cette dernière passant alors de 150 kWh/m²/an à 50 kWh/m²/an. Une belle réduction qui a de quoi décrocher un sourire aux écologistes…
Petite précision, enfin : tout comme les précédentes réglementations thermiques, la RT 2012 s’articule autour des postes traditionnels pour la réalisation des économies d’énergie. Par « postes traditionnels », on entend bien sûr le chauffage, la climatisation, la production d’eau chaude sanitaire, et l’éclairage.

Quel avenir pour cette nouvelle réglementation ?

La RT 2012 répond à une nécessité contemporaine qui est celle de l’économie d’énergie, et plus largement celle de la protection environnementale. Véritable dispositif législatif au service de la planète, la RT 2012 a donc indubitablement de beaux jours devant elle.
Compte tenu de la rigueur accrue des mesures déployées, l’on peut d’ailleurs imaginer avec optimisme que cette nouvelle réglementation entraînera une certaine fièvre innovatrice accélérant le développement de technologies performantes énergétiquement, en plus de contribuer logiquement à l’atténuation de l’effet de serre.
La RT 2012 est aussi une transition vers une RT 2020 qui ira, à n’en pas douter, beaucoup plus loin encore…

travailler avec la peinture

Que vous utilisiez un pot neuf ou déjà entamé, assurez-vous que la peinture est bien mélangée et qu’elle ne contient pas de saletés. Au moment de votre achat, demandez à votre fournisseur de mélanger la peinture à la machine : même si vous n’utilisez cette peinture que quelques jours après, ce premier brassage facilitera votre travail.

Evitez les grands récipients

si vous peignez au rouleau, utilisez un bac, si vous travaillez à la brosse, transvasez la peinture dans un petit seau plutôt que de la prendre directement dans le pot. Vous pourrez accrocher ou poser à portée de main de mieux recharger votre outil. Comme vous devrez les remplir assez souvent, vous serez amené à remuer la peinture régulièrement, ce qui est une bonne chose. Transférer la peinture dans d’autres récipients permet en outre de garder le pot propre, ce qui en facilite la fermeture à la fin du travail. Bacs et seaux en plastique ont l’avantage de ne pas rouiller. prenez toujours la précaution de parfaitement les nettoyer et de les sécher avant de les utiliser : la moindre poussière ou saleté affecterait le résultat de votre travail

Diluer la peinture

c’est inutile dans la plupart des cas, mais parfois nécessaire pour certaines finitions décoratives. utilisez le solvant approprié. essayez diverses proportions de peinture et de diluant pour trouver celle qui convient le mieux : préparez de petites quantités, en notant soigneusement les proportions utilisées, et testez-les sur la surface à couvrir pour vérifier si vous obtenez l’effet escompté. Si vous faites votre essai sur un échantillon de même matériau, assurez-vous qu’il a été apprêté et peint de la même façon que la surface à couvrir. pensez à examiner le résultat dans les conditions de luminosité de votre projet. Quand vous êtes satisfait du résultat, faites votre mélange de peinture et de diluant, dans les mêmes proportions, en quantité suffisante pour remplir un seau.